Rwanda, chronique d’un génocide annoncé

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Rwanda, chronique d’un génocide annoncé

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France 24 Par : Michaël SZTANKE

À l’heure de la commémoration du génocide des Tutsis, il y a 25 ans, le Rwanda et la France cherchent encore à éclaircir certaines zones d’ombres de ce massacre de près d’un million de personnes, entre avril et juillet 1994. Le gouvernement français d’alors aurait-il fermé les yeux face à l’évidence ? Aurait-il couvert la retraite des génocidaires ? France 24 a rencontré des acteurs et des témoins de l’époque pour continuer à faire la lumière sur ces événements tragiques

Le 7 avril, le Rwanda commémore le génocide des Tutsis. Et depuis 25 ans, le nom de la France est associé à la tragédie rwandaise, qui a fait entre 800 000 et un million de morts en 100 jours, entre le 7 avril et le 17 juillet 1994. Les secrets bien gardés de la République commencent seulement à être dévoilés quant au rôle joué par la France face à ce génocide.

Vingt-cinq ans après les événements, des documents montrent que la zone humanitaire, alors contrôlée par l’armée française, a été utilisée par certains Hutus pour fuir vers le Zaïre voisin. Ces documents révèlent aussi des tensions à l’époque entre l’Élysée et le Ministère des Affaires étrangères sur l’attitude à adopter.

>> À voir : Hubert Védrine : “La France a compris dès 1990 que les attaques du FPR allaient déclencher une guerre civile”

La France, au nom de ses intérêts, a-t-elle sciemment fermé les yeux sur le risque de génocide, puis le génocide lui-même ? Quelle est la responsabilité de chacun des acteurs de cette tragédie ?

Un documentaire exclusif de Babel Doc pour France 24, qui mêle regards croisés et témoignages inédits, recueillis entre Paris et Kigali, notamment ceux d’Hubert Védrine, alors Secrétaire général de l’Élysée, de l’amiral Jacques Lanxade, chef d’état-major des armées à l’époque, du général Jean Varret, lanceur d’alerte, chef de la coopération militaire de 1990 à 1993, mais également d’anciens miliciens Hutu.

À voir : “25 ans après le génocide, c’est une course contre la montre pour la justice”

 

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